Grande classique des habitués de l’Oukaïmeden, à conseiller au printemps, le parcours étant agréable et très varié.
Le refuge du Caf (CLUB ALPIN FRANÇAIS DE CASABLANCA ) à Tacheddirt est un lieu de repos idéal, pour siroter un thé, tout en lézardant au soleil en admirant la vallée et les terrasses verdoyantes.
Au départ de l’Oukaïmeden, prendre le chemin qui traverse le bois des fiancés, franchir le Tizi n'Taratene vers le village d'Amssakrou, remonter la vallée de l'assif n'Imenane vers Tacheddirt. Franchir le col du Tizi n'Ouaddi pour redescendre finalement sur l'Ouka.
vendredi 25 janvier 2008
lundi 7 janvier 2008
Marrakech, Le Palais de la Bahia
Où dormir à Marrakech?
Le palais de la Bahia fut érigé à la fin du XIXème siècle par le grand vizir Ahmed ben Moussa dit Ba Hmad (1841-1900). Les meilleurs ouvriers et artisans du Maroc y ont travaillés, au terme des 6 années de travaux de 1894 à 1900, le palais dépassait en richesse tous les monuments du royaume.
Inspiré par l’art Andalou, Le Palais de La Bahia propose une suite de cours, de patios, de jardins, de salons, de dépendances et d’annexes remarquables aussi bien par leur structure que par leur ornementation dont
Le petit Riad
C’est un jardin intérieur sur lequel s’ouvrent des salles et des niches. C’est dans la grande salle du conseil au plafond peint et ajouré que Ba Hmad recevait les personnalités du gouvernement ; en 1912, sous le Protectorat elle fut transformée en salle du conseil
par Lyautey.
La petite cour
Quatre chambres s’ouvrant sur une cour à ciel ouvert entièrement carrelée de marbre et de zelliges (carreaux de céramique) constituaient les appartements privés de Ba Hmad; elles ont été transformées au temps de Lyautey en chambre des officiers.
La ‘Cour d’honneur’
C’est un immense patio de 1500 m2 dallé de marbre et de zelliges entouré d’une galerie aux colonnes en bois, sur laquelle s’ouvre une imposante salle de réception dite Salle de conseil, dont le plafond peint est d’une grande beauté.
Le grand riads
C’est la partie la plus ancienne du palais que fit édifier le père de Ba Hmad, Si Moussa, achevée en 1866-1867 et réaménagée par la suite. Ce Riad se distingue, en plus du jardin, par ses deux salles et ses deux niches à la décoration raffinée.
L’appartement privé
Deux salles et deux niches donnent sur un espace couvert d’un plafond peint, éclairé par des panneaux de plâtre sculpté et finement ajouré.
Le palais de la Bahia est désormais le lieu de prédilection où se déroulent festivals, récitals et diverses manifestations culturelles.
Le palais de la Bahia fut érigé à la fin du XIXème siècle par le grand vizir Ahmed ben Moussa dit Ba Hmad (1841-1900). Les meilleurs ouvriers et artisans du Maroc y ont travaillés, au terme des 6 années de travaux de 1894 à 1900, le palais dépassait en richesse tous les monuments du royaume.
Inspiré par l’art Andalou, Le Palais de La Bahia propose une suite de cours, de patios, de jardins, de salons, de dépendances et d’annexes remarquables aussi bien par leur structure que par leur ornementation dont
Le petit Riad
C’est un jardin intérieur sur lequel s’ouvrent des salles et des niches. C’est dans la grande salle du conseil au plafond peint et ajouré que Ba Hmad recevait les personnalités du gouvernement ; en 1912, sous le Protectorat elle fut transformée en salle du conseil
par Lyautey.
La petite cour
Quatre chambres s’ouvrant sur une cour à ciel ouvert entièrement carrelée de marbre et de zelliges (carreaux de céramique) constituaient les appartements privés de Ba Hmad; elles ont été transformées au temps de Lyautey en chambre des officiers.
La ‘Cour d’honneur’
C’est un immense patio de 1500 m2 dallé de marbre et de zelliges entouré d’une galerie aux colonnes en bois, sur laquelle s’ouvre une imposante salle de réception dite Salle de conseil, dont le plafond peint est d’une grande beauté.
Le grand riads
C’est la partie la plus ancienne du palais que fit édifier le père de Ba Hmad, Si Moussa, achevée en 1866-1867 et réaménagée par la suite. Ce Riad se distingue, en plus du jardin, par ses deux salles et ses deux niches à la décoration raffinée.
L’appartement privé
Deux salles et deux niches donnent sur un espace couvert d’un plafond peint, éclairé par des panneaux de plâtre sculpté et finement ajouré.
Le palais de la Bahia est désormais le lieu de prédilection où se déroulent festivals, récitals et diverses manifestations culturelles.
Marrakech, Le Palais El Badia
Où dormir à Marrakech?
Ce grand palais édifié par le sultan saadien Ahmed al Mansour (1578-1603) pour commémorer sa victoire sur l’armée portugaise de 1578… Le Palais Badia était destiné aux fêtes et aux audiences solennelles pendants les quelles le souverain pouvait montrer son faste, d’où son nom, Badia signifiant « l’Incomparable ».
Pour sa construction et sa décoration, des ouvriers étaient venus de tout le Maghreb et même d’Europe. Marbres d’Italie, onyx de toutes les couleurs, mosaïques, stucs, revêtements de feuille d’or décoraient murs et plafonds…et ceci dans 360 salles !!!
Mais, un siècle plus tard, le sultan Alaouite Moulay
Rachid, prit d’assaut Marrakech et… fit détruire le palais El-Badia ; son successeur, Moulay Ismail, entreprit de raser ce qui en restait, en détournant au passage les ors et les marbres qu’il fit transporter à Mekhnès, pour décorer son nouveau palais…
Il n’en reste aujourd’hui que le mur d’enceinte de la grande cour intérieure, transformée en orangeraie, où viennent se poser les cigognes et où se déroule chaque année le Festival National des Arts Populaires…
Ce grand palais édifié par le sultan saadien Ahmed al Mansour (1578-1603) pour commémorer sa victoire sur l’armée portugaise de 1578… Le Palais Badia était destiné aux fêtes et aux audiences solennelles pendants les quelles le souverain pouvait montrer son faste, d’où son nom, Badia signifiant « l’Incomparable ».
Pour sa construction et sa décoration, des ouvriers étaient venus de tout le Maghreb et même d’Europe. Marbres d’Italie, onyx de toutes les couleurs, mosaïques, stucs, revêtements de feuille d’or décoraient murs et plafonds…et ceci dans 360 salles !!!
Mais, un siècle plus tard, le sultan Alaouite Moulay
Rachid, prit d’assaut Marrakech et… fit détruire le palais El-Badia ; son successeur, Moulay Ismail, entreprit de raser ce qui en restait, en détournant au passage les ors et les marbres qu’il fit transporter à Mekhnès, pour décorer son nouveau palais…
Il n’en reste aujourd’hui que le mur d’enceinte de la grande cour intérieure, transformée en orangeraie, où viennent se poser les cigognes et où se déroule chaque année le Festival National des Arts Populaires…
lundi 31 décembre 2007
Marrakech, les Tombeaux Saadiens
Où dormir à Marrakech?
Ces mausolées des princes de la dynastie Saadienne, qui régna sur Marrakech pendant 125 ans, furent construits par Ahmed le Doré à la fin du XVI ème siècle.
Ils sont l’unique vestige de la grandeur d’une dynastie dont l’attachement au développement des arts et des relations diplomatiques avec le reste du monde valut à Marrakech une partie de sa renommée internationale.
Ces tombeaux sont d’une telle beauté qu’en 1654, lorsque Marrakech tomba aux mains des Alaouites, ils n’osèrent pas y toucher (alors qu’ils rasèrent la plupart des autres vestiges saadiens) et décidèrent simplement de les entourer d’une enceinte. Ils ne furent « redécouverts »
qu’en 1917 ( !), puis restaurés et offerts de nouveau à l’admiration des visiteurs!
Décorés de damiers de zellige multicolores, bordés d’arabesques, voûtés stalactites de stuc et ornés de marbre d’Italie, ils sont restés en parfait état de conservation.
Outre la tombe du fondateur de la dynastie Saadienne, Mohamed ech Cheikh, s’y trouvent également celles d’Ahmed le Doré et de ses descendants ainsi que …celles d’une vingtaine de sultans alaouites.
Ces mausolées des princes de la dynastie Saadienne, qui régna sur Marrakech pendant 125 ans, furent construits par Ahmed le Doré à la fin du XVI ème siècle.
Ils sont l’unique vestige de la grandeur d’une dynastie dont l’attachement au développement des arts et des relations diplomatiques avec le reste du monde valut à Marrakech une partie de sa renommée internationale.
Ces tombeaux sont d’une telle beauté qu’en 1654, lorsque Marrakech tomba aux mains des Alaouites, ils n’osèrent pas y toucher (alors qu’ils rasèrent la plupart des autres vestiges saadiens) et décidèrent simplement de les entourer d’une enceinte. Ils ne furent « redécouverts »
qu’en 1917 ( !), puis restaurés et offerts de nouveau à l’admiration des visiteurs!
Décorés de damiers de zellige multicolores, bordés d’arabesques, voûtés stalactites de stuc et ornés de marbre d’Italie, ils sont restés en parfait état de conservation.
Outre la tombe du fondateur de la dynastie Saadienne, Mohamed ech Cheikh, s’y trouvent également celles d’Ahmed le Doré et de ses descendants ainsi que …celles d’une vingtaine de sultans alaouites.
vendredi 14 décembre 2007
Asni, Le massif du Toubkal
Avec ses 8 sommets dépassant 4000m d'altitude, le massif du Toubkal constitue un pôle touristique de premier ordre pour les randonneurs, alpinistes et skieurs.
Point culminant du Maroc et de toute l’Afrique du Nord, Le Mont Toubkal culmine à 4167m.
C’est depuis le petit village d’Imlil à 64 km de Marrakech, (en passant par Asni), charmant village de montagne, que l’on peut entreprendre son ascension, avec du matériel de bivouac, une bonne carte et …un minimum d’entraînement physique et d’expérience de la marche en montagne (meilleure saison pour la randonnée à pied en altitude : l’été).
Point culminant du Maroc et de toute l’Afrique du Nord, Le Mont Toubkal culmine à 4167m.
C’est depuis le petit village d’Imlil à 64 km de Marrakech, (en passant par Asni), charmant village de montagne, que l’on peut entreprendre son ascension, avec du matériel de bivouac, une bonne carte et …un minimum d’entraînement physique et d’expérience de la marche en montagne (meilleure saison pour la randonnée à pied en altitude : l’été).
mardi 4 décembre 2007
Marrakech, le Golf Royal
Créé en 1923, par le pacha de Marrakech, le Royal Golf est l'un des plus anciens du Maroc. Parcours préféré de sa Majesté Hassan II, d’illustres joueurs en ont fait également sa renommée : Winston Churchill, David Lloyd George, Ike Eisenhower…
Les fairways sont de larges tapis de verdure encadrés de rangées d’arbres où abondent cyprès, eucalyptus, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers et autres essences odorantes.
Les nombreux bunkers sont idéalement placés tout au long du parcours, pour vous attirer sournoisement et défendre avec brio de larges greens ondulés.
Redoublez de vigilance au trou numéro 15, un par 3 spectaculaire, surnommé « Les Seins de Brigitte Bardot » il est l’un des plus difficiles du parcours.
Les fairways sont de larges tapis de verdure encadrés de rangées d’arbres où abondent cyprès, eucalyptus, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers et autres essences odorantes.
Les nombreux bunkers sont idéalement placés tout au long du parcours, pour vous attirer sournoisement et défendre avec brio de larges greens ondulés.
Redoublez de vigilance au trou numéro 15, un par 3 spectaculaire, surnommé « Les Seins de Brigitte Bardot » il est l’un des plus difficiles du parcours.
mercredi 21 novembre 2007
Marrakech, Le Jardin de l’Agdal
Où dormir à Marrakech?
Le Jardin de l’Agdal , long de 3 km et large de 1,5 km, et planté d’arbres fruitiers et d’oliviers, fut aménagé au XIX ème siècle. Il est entouré d’un mur d’enceinte renforcé de tours et percé de quelques portes.
D’origine berbère, le terme « agdal » définit un pré entouré d’un mur sur les rives d’un oued. Il fut utilisé, dés l’époque des Almohades, pour désigner les jardins royaux construits près des palais : un espace géométriquement divisé en parcelles plantées d’arbres fruitiers et entouré d’un rempart. Les Almohades diffusèrent ce modèle dans tout l’occident musulman, donnant naissance aux somptueux jardins andalous.
Le Jardin de l’Agdal , long de 3 km et large de 1,5 km, et planté d’arbres fruitiers et d’oliviers, fut aménagé au XIX ème siècle. Il est entouré d’un mur d’enceinte renforcé de tours et percé de quelques portes.
D’origine berbère, le terme « agdal » définit un pré entouré d’un mur sur les rives d’un oued. Il fut utilisé, dés l’époque des Almohades, pour désigner les jardins royaux construits près des palais : un espace géométriquement divisé en parcelles plantées d’arbres fruitiers et entouré d’un rempart. Les Almohades diffusèrent ce modèle dans tout l’occident musulman, donnant naissance aux somptueux jardins andalous.
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